Le sous-titrage est maintenant très présent dans nos médias : télévision, vidéos YouTube, plateformes de streaming.

Vous êtes tranquillement chez vous en train de chercher quoi regarder sur Netflix et vous découvrez une nouvelle série, sauf qu’elle n’est pas en VF (Version Française).

L’option qui s’offre à vous est de la regarder en VOSTFR (Version Originale Sous-Titrée Français). Mais vous êtes-vous déjà demandé comment on faisait les sous-titres ?

 

La traduction audiovisuelle

Le sous-titrage fait partie d’une spécialisation en traduction : la traduction audiovisuelle. Cette dernière comprend une multitude de facettes :

–             La traduction de scénarios et de scripts

–             Le sous-titrage intralinguistique (le sous-titrage dans une même langue fait pour les sourds et malentendants)

–             Le sous-titrage interlinguistique (le sous-titrage d’une langue à une autre)

–             L’audiodescription (procédé visant à décrire les contenus audiovisuels pour les aveugles et malvoyants)

–             Le sous-titrage en direct (comme vous avez pu voir avec les derniers discours du Président de la République)

–             Le doublage (une voix d’un acteur parlant la langue cible remplace la voix de l’acteur d’origine)

–             Le voice-over (une voix parle par-dessus la voix d’origine, c’est un procédé souvent utilisé dans les émissions venant de l’étranger et les interviews)

–             Le surtitrage (pour les pièces de théâtre ou l’opéra)

Et il existe encore d’autres disciplines, mais les plus connues sont le doublage et le sous-titrage.

 

Particularités du sous-titrage

Un sous-titre n’est pas seulement une ligne en dessous d’une vidéo. En effet, il y a des règles à respecter.

En règle générale, un sous-titre ne doit pas dépasser 37 caractères par ligne (on ne se rend pas bien compte, mais c’est très peu) et doit faire 2 lignes maximum.

Il faut aussi faire attention aux caractères spéciaux, car parfois ils peuvent ne pas être détectés ou donner lieu à des problèmes d’encodages (ex. : □).

L’écart entre les sous-titres doit être d’au moins 4 images par seconde et il faut faire attention à ce que les sous-titres ne se chevauchent pas. De plus, il faut faire attention au nombre de caractères par seconde, pour que la lecture soit agréable.

Le sous-titrage est réalisé grâce à des logiciels spécialisés et peut s’apparenter quelque peu à du montage vidéo. Le traducteur doit être formé à ces logiciels pour effectuer des sous-titres.

 

Les étapes du sous-titrage

Le sous-titrage est une discipline qui prend beaucoup de temps, c’est pour cela que le prix est plus élevé qu’une traduction classique. Voilà les étapes pour créer des sous-titres :

  • Le repérage

Il consiste à relever les time code dans la vidéo. C’est-à-dire, repérer les points d’entrée et de sortie pour chaque prise de parole.

Il est parfois effectué par un technicien, mais il peut être aussi effectué par un traducteur.

 

  • La synchronisation

C’est l’étape où le traducteur crée ses sous-titres en plus de faire l’ajustement du dialogue du film avec les sous-titres.

Il est parfois compliqué de rentre exactement le discours du personnage, car comme nous l’avons dit, il existe une limite de caractères par ligne, ce qui oblige le traducteur à souvent synthétiser.

 

  • La simulation

Cette étape est pour vérifier si les sous-titres s’accordent bien avec le déroulement de la vidéo. Le traducteur procède aussi à une dernière vérification orthographique et aux derniers ajustements au niveau des time code.

 

Au final, on se retrouve avec un fichier avec des sous-titres (le plus souvent au format srt. ou ssa.) que l’on peut ajouter à n’importe quelle vidéo.

 

Étapes complémentaires

Il existe deux étapes supplémentaires qui peuvent être nécessaires dépendamment de la situation :

  • L’écriture de la liste de dialogue

Parfois, les clients demandent de faire le sous-titrage d’une vidéo, mais ils n’ont pas la liste de dialogue de la vidéo. Dans ce cas, il faut que le traducteur écoute chaque phrase plusieurs fois afin d’écrire le texte pour ensuite créer les sous-titres correspondants. Sans cela, il est très compliqué de créer directement les sous-titres.

 

  • L’incrustation des sous-titres dans la vidéo

Dans le meilleur des mondes, le traducteur donne le fichier correspondant aux sous-titres au client, qui se charge ensuite de le donner à un monteur vidéo pour qu’il puisse procéder à l’encodage, mais parfois, les clients veulent que le traducteur s’en charge. Dans ce cas, Smilingua peut aussi encoder les sous-titres directement dans la vidéo.

 

N’oubliez pas que le sous-titrage prend beaucoup de temps, ex. : une vidéo d’une quinzaine de minutes peut représenter plusieurs jours de travail pour le traducteur.

Prévoyez donc le temps nécessaire pour faire traduire votre vidéo, car c’est difficilement réalisable dans un délai court.

 

Pour le sous-titrage de vos vidéos, n’hésitez pas à contacter Smylingua au +33 1 76 43 32 76 ou à contact@smylingua.com et nous vous ferons un devis personnalisé. 

 

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